Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Je ne désire pas m'égaler à Emile Zola ou à Georges Clémenceau ardents acteurs de la réhabilitation du capitaine Dreyfus injustement accusé de haute trahision mais plus simplement  essayer de contribuer à la défense des grands singes dont l'avenir est menacé par notre conduite inconséquente, tel est le but de cet haîkufable

 

 

  

Erreur et vérité

 

 

 

Voici l'allocution de Serge Pongtong

Prononcée lors du séminaire sur erreur et vérité

A l'université Samuel levingpongtong des Sciences Enchantées

De Palong-taong en 2006

 

*

 

Cher amis je désire aujourd'hui à la fois rendre hommage à un immense savant

Pierre Bayard dont je rappelle entre autres travaux et bienfaits

Qu'il a contribué a lavé de tous soupçons

Le fameux molosse phosphorescent de la lande de Dartmoor décrit par sir Athur Conan Doyle

 

En révélant que l'auteur des meurtres De Jack Stapelton et du forçat évadé Selden voire

De la tentative de meurtre contre Henry Baskerville

Commis sur la dite lande de Datmoor

Etait Béryl Stapelton femme de Jack Stapelton amant de Laura Lyons

 

Rendre hommage aussi à Pierre Bayard en me servant de sa méthode de déduction

Pour réparer à mon tour une injustice à l'encontre de l'un des nôtres

Accusé injustement du double crime de madame l'Espanaye et de sa fille

Dans leur maison de la rue Morgue à Paris en 1828

 

Nous connaissons très bien l'affaire grace à monsieur Poe Edgar Allan

Qui relate l'enquête menée par Auguste Dupin improvisé détective

Conduisant à la résolution de l'énigme de ce double meurtre mystérieux

En révélant que le coupable n'était autre qu'un orang-outang appartenant

 

Notez chers amis un orang-outang     appartenant      appartenant

Donc      propriété      propriété d'un matelot qui l'avait capturé à Bornéo

A qui il avait causé bien des problèmes par      je cite      son indomptable férocité

Qui n'était autre nous pouvons facilement l'imaginer que la volonté de recouvrer sa liberté

 

La manière dont se déroule le récit le fait que notre ami ne soit à aucun moment nommé

Par son patronyme révèle les préjugés humanocentristes de messieurs Poe et Dupin

Des recherches m'ont permis de savoir qu'il s'agissait de Audemard Bomtong

Qui exerçait la profession d'aide-soignant des gingembres de la forêt de Sabah

 

Nous connaissons tous les causes de cet humanocentrisme

Qui réside comme je l'ai révélé par ailleurs

Dans le fait que les religions monothéistes font justement de l'homme

La finalité des finalités de notre univers pour tant est qu'il soit le seul univers existant

 

Et le conduit à considérer les êtres vivants que nous sommes comme

Des instruments de travail     du gibier      de la viande

A disposer de nous sans autre forme de procès

Et dans le cas qui nous occupe à faire d'un innocent un coupable

 

Au pretexte d'une prétendue férocité bestiale qui nous animerait

Et qui aurait animé Audemard Bomtong

Seul un orang-outang pouvant être capable d'un meurtre aussi horrible

Comme le pense Monsieur Auguste Dupin

 

Pour qui la férocité des actes meurtriers commis sur mesdames L'Espanaye

Est proprement inhumaine et donc ne peut être qu'animaine

Comme si les hommes n' étaient pas capables de bien pire encore

A la décharge de messieurs Poe et Dupin ils vivaient au dix neuvième siècle

 

Qui nous le savons a été caractérisé par de telles avancées scientifiques et technologiques

Qu'un optimisme sur la nature de l'homme et ses progrès moraux ont paru évidents

Le vingtième siècle avec ses horreurs     la tentative d'élimination totale des juifs

Des êtres vivants     des hommes     par les nazis     des êtres vivants     des hommes

 

Ont depuis montré qu'il n'y avait pas eu chez eux ces progrès moraux

Sans qu'en soient tirées les leçons nécessaires

Puisque l'élimination totale d'être vivants continue sur notre terre

Qu'il n'y a pas de jour sans qu'une une nouvelle espèce tant animaine que végétamaine disparaisse

 

Notre malheureux ami ainsi injustement déporté loin de son île de sa famille de son travail

A fini vendu aux jardins des plantes à Paris et comme      la vénus hottentote

Saartjie Baartman

Disséquée après sa mort

 

Il a été disséqué

Mais son corps ses organes ont immédiatement été éliminés

Au contraire de ceux de Saartjie Baartman exhibés au musée de l'homme

Ce qui a finalement permis qu'ils soient restitués aux autorités d'Afrique du sud

 

Après bien des difficultés de la part de scientifiques français

Il a même fallu le vote d'une loi en 2002

Pour que les restes de cette malheureuse soient renvoyés en Afrique du sud

Pour être purifiés

 

Le rituel des morts a pu être mené à son terme

Son corps a été placé sur un lit d'herbes sèches et

Incinéré afin de lui permette enfin

De reposer en paix sur sa terre

 

Ce que nous ne pouvons faire pour Audemard Bomtong

Qui à jamais restera éloigné de sa terre

Mais dont nous ne doutons pas

Que l'âme retrouvera la paix après la proclamation de son innocence

 

Voici les faits

Mesdames L'Espanaye ont été assassinées dans leur maison rue Morgue

Des cris ont accompagnés cet assassinat

Qui ont immédiatement conduit des habitants et des passants à se précipiter vers la maison

 

La porte en était fermée c'est le gendarme Isidore Muset qui l'a ouverte avec sa baïonnette

En pénétrant dans la pièce en grand désordre du quatrième étage de la maison

Les témoins ont constaté que les fenêtres étaient fermées

Par où l'assasin ou les assassins avaient-ils pu fuir

 

Mystère

Cris     afflux des témoins vers la maison

Porte fermée de la pièce du quatrième étage d'où provenaient les cris

Fenêtres fermées de la dite pièce

 

Pas d'assassin      un seul corps dans la pièce

Celui de mademoiselle de L'Espanaye enfoncé dans le conduit de la cheminée

Le corps de sa mère lui retrouvé un peu plus tard hors de la maison dans la cour pratiquement décapité

La tête se détachant du tronc lorsque l'on le bougea

 

Un certain Adolphe Lebon commis à la banque Migaud fut arrêté

Il avait accompagné madame L'Espanaye depuis la banque jusque chez elle

Trois jours avant le meurtre en portant les deux sacs avec les quatre mille francs or

Qu'elle venait de retirer

 

Objection majeure qui innocentait le malheureux commis pour Auguste Dupin

Les deux sacs avaient été retrouvés dans la pièce du meurtre

Pourquoi l'assassin ou les assassins se seraient-ils enfuis sans emporter les sus-dits

Mais plutôt le corps de madame L'Espanaye retrouvé dans la cour

 

L'arrestation du commis laissait supposer que le mobile du crime était

l'or

Ce que rejettait formellement Dupin pour une autre raison

L'atrocité du crime

 

Un crime atroce commis par un assasin ou plusieurs assassins

Tous les témoins ayant entendu deux voix au moins

Qui n'auraient pas pu s'échapper

Puisque porte et fenêtres étaient closes et les conduits de cheminées impraticables

 

Nous sommes devant le fameux meurtre en chambre close

Un grand classique de la criminalité

Avec de plus pas de mobile

Et une particulière sauvagerie

 

Nous ne pouvons dénier à Monsieur Dupin un grand sens de l'observation

Puisqu'il va résoudre d'abord l'énigme de la fuite impossible de l'assassin ou des assassins

Cette fuite a été rendue praticable par la défectuosité d'un clou rouillé et cassé

N'assurant plus son office d'obturation ou seulement en apparence

 

Donc une fenêtre pouvait être ouverte

Elle l'a été

L'assassin ou les assassins se sont enfuis par icelle

Problème cette fenêtre se trouvait au quatrième étage

 

A moins d'être un acrobate ou un matelot habitué à parcourir les vergues des voiles de clippers

Ou mieux un orang-outang     cette fuite était périlleuse

Donc pas de mobile     un crime d'une férocité bestiale     la nécessité d'être un acrobate

Tout conduit Dupin à la conclusion que ce double assassinat a été commis par un orang-outang

 

D'autant qu'il est un grand lecteur à l'imagination fertile et

Qu'il a des orangs-outangs une fausse opinion qu'il a prise affirme-t-il chez Cuvier

Qui nous décrirait nous orangs-outangs     je cite

Comme d'une férocité sauvage      de stature gigantesque      aux grandes facultés d'imitation

   

Alors que Cuvier écrit à propos de l'orang-outang qu'il étudia à Paris      je cite

Ce n'est qu'envers les enfants que l'orang-outang montrait quelque méchanceté

Mais c'était plus par impatience que par colère

En général il était doux et affectueux

 

Il éprouvait un besoin naturel de vivre en société     je cite toujours

Il aimait à être caressé et donnait de véritables baisers

Quand il était en colère il criait très fort

Or les cris entendus par les témoins accourus rue Morgue sont décris comme ceux pour l'un des protagonistes

 

D'un allemand par le témoin anglais

D'un espagnol par le témoin français

D'un russe par le témoin italien

D'un français par le témoin néerlandais

 

Dupin envisage bien l'hypothèse que cette voix pourrait être extra-européenne

Mais dominé par son idée fausse sur la férocité bestiale des orangs-outangs

Il en conclut que cette voix n'est pas humaine

Qu'elle est celle d'un orang-outang

 

A juste titre remarquons le

Puisque Audemard Bomtong était bien présent dans la fameuse pièce

Mais pas pour les raisons invoquées par monsieur Dupin

Je reviendrai sur ce point un peu plus tard

 

Pour le moment je me contenterai de vous faire remarquer

Que nos idées préconçues ne nous égarent pas toujours

Que la vérité est chose bien fragile

Qui peut reposer sur une idée fausse comme dans cette déduction de monsieur Dupin

 

Lorsqu'enfin après avoir placé une petite annonce dans le journal Le Monde

Précisant qu'un orang-outang avait été retrouvé au bois de Boulogne

Et que le propriétaire un matelot ce que Dupin avait déduit de la présence dans la cour

De la maison rue Morgue d'un ruban au noeud spécifique de celui des marins maltais

 

Etait invité à venir le récupérer en se rendant au faubourg Saint-Germain

Lorsqu'il est en présence dudit matelot qui a ramené Audemard Bomtong de Bornéo

Pour le vendre et toucher une grosse somme d'argent

Il ne retient absolument pas la cupidité de cet individu peu recommandable pour un fait important

 

Au contraire parce qu'il a une idée préconcue et que son imagination

A partir de faits indubitables l' a entraîné à penser que le coupable ne pouvait être

Qu' Audemard Bomtong

Il prend pour argent comptant le récit à lui fait par le matelot

 

Plus grave si nous lisons attentivement la relation de monsieur Poe

Nous découvrons qu'il dicte presque à ce matelot ce récit

Puisqu'il lui déclare d'emblée qu'il le croit innocent du crime auquel il a participé     je cite

Je sais que vous êtes innocent des horreurs de la rue Morgue

 

Vous n'avez rien fait qui vous rende coupable vous n'êtes même pas coupable de vol

Un homme innocent est en prison accusé du crime dont vous pouvez indiquer l'auteur

A quoi le matelot répond rassuré je vous dirai tout ce que je sais

Mais je n'espère pas que vous en croyiez la moitié

 

Et pour cause il ne sait que trop que l'histoire qu'il va inventer est abracadabrantissime

Mais puisque Dupin lui a tendu la perche

Il entame le récit de son histoire cousue de fil blanc

Parce qu'il s'agit pour lui d'échapper aux conséquences de ses actes horribles en accusant un innocent

 

Ce qui ne porte guère à conséquences pour ces messieurs

Puisqu'il s'agit de faire porter toute la responsabilité de ces crimes horribles sur

Une bête qui ne peut être que féroce

Suprématie de l'homme blanc oblige

 

En l'occurence notre pauvre ami Audemard Bomtong

Pour connaître la vérité il nous faut recourir tout simplement au principe du rasoir d'Ockham

Pluralitas non est ponenda sine necessitate

Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité

 

Autrement dit les hypothèses les plus simples sont les plus vraisemblables

Donc ce n'est pas Audemard Bomtong qui a tué     mais notre matelot

Dans sa fameuse beuverie avec ses amis la veille du crime il a rencontré Adolphe Lebon qui lui a révélé

Le retrait d'or important effectué par madame L'Espanaye deux jours avant

 

Ce que se garde bien de nous relater Monsieur Poe

Soit parce qu'il ne désire pas amoindrir l'image de son héros et affaiblir sa démonstration

En effet pour lui ce récit est     je cite

Un commentaire lumineux des propositions suivantes

 

A savoir que l'homme vraiment imaginatif est toujours un analyste

L'homme ingénieux est toujours plein d'imagination

Soit parce que Monsieur Dupin n'a pas cru nécessaire de le révéler

Puisqu'il a déduit de la présence des sacs d'or dans la pièce

 

Que l'avarice n'était pas le mobile des meurtres

Et que donc ce fait n'avait pas d'importance

Soit que monsieur Dupin a ignoré cet élément déterminant

Par une négligence de son enquête menée uniquement à charge contre notre ami Audemard Bomtong

 

C'est pourquoi nous pouvons admettre qu'en rentrant au petit matin

Notre matelot a décidé immédiatement de passer à l'acte

Et comme il sait qu'il aura besoin de l'aide d'Audemard Bomtong pour l'aider à se hisser

Le long de la façade de la maison jusqu'au quatrième étage il l'emmène

 

Une fois dans la pièce il se jette sur madame de L'Espanaye réveillée de son sommeil précaire

Qui se met à crier ainsi que sa fille à la vue aussi d'Audemard Bomtong qui a suivi son maître

Notre matelot s'affole il égorge madame de L'Espanaye et tente de faire de même avec sa fille

Audemard s'interpose il pousse mademoiselle de L'Espanaye vers la cheminée

 

Il essaie de la cacher dans le conduit

Pendant ce temps fou de rage le matelot se rue sur lui renversant le mobilier

Et le frappe avec tout ce qu'il trouve sous sa main

Audemard Bomtong crie effrayé par ce maitre impitoyable en reculant vers la fenêtre

 

Le matelot perçoit les bruits de course dans la rue Morgue

Le tambourinement contre la porte des passants inquiets     il n'est que temps de fuir

Il abandonne les sacs d'or qu'il avait l'intention de voler

Ouvre la fenêtre et se sauve

 

Audemard Bomtong prend madame de L'Espanaye couverte de sang sur ses épaules

Il désire la conduire à l'hôpital au plus vite

Dans la cour il la pose délicatement sur le pavé pour lui demander le chemin

Il s'aperçoit qu'elle est morte

 

Que faire

Se lancer à la poursuite de l'assassin

Dont il connaît la férocité qu'il vient d'exercer sur mesdames de L'Espanaye

Et qu'il n'a cessé d'exercer sur lui depuis qu'il l' a capturé à Bornéo

 

Et qu'il ne manquera pas à nouveau d'exercer sur son corps déjà meurtri s'il le rattrappe

Il se résoud à trouver une cachette

Devinant qu'il n'est pas la bienvenue dans ce pays

Au contraire du sien où les habitants quoique humains

 

Savent que les orangs-outangs

Ne sont pas des bêtes féroces

Puisqu'ils les ont justement appelés orang hutan

Ce qui veut dire hommes de la forêt en malais

 

Audemard Bomtong se cache comme il peut pendant plusieurs jours

Nous imaginons facilement son désarroi sa peur

Le froid qu'il ressent l'amène à fouiller les poubelles pour trouver de vieux vêtements pour se réchauffer

Ce qui entraîne sa capture par le matelot aidé de la police

 

Comment pourrait-il faire savoir qu'il n'est pas le coupable du double meurtre de la rue Morgue

Mais que c'est ce matelot qui le moleste avec la bénédiction des gendarmes

Sous les applaudissements de la foule

Et qui pour se refaire comme il le lui dit cyniquement

 

Le vend pour une somme rondelette au jardin des plantes

D'où il nous est facile de reconstituer cette scène dominicale d'un père avec son enfant

C'est lui l'assasin de la rue Morgue papa

Oui c'est une bête effroyable

 

Pourquoi il ne bouge pas

Parce que c'est un animal paresseux et fourbe

Tu crois qu'il est aussi cruel

Oui il a tué deux dames

 

Mais on pense qu'il est le meurtrier plusieurs autres personnes

Tuées durant la même semaine

C'est sa capture qui a permis la libération des personnes suspectées et arrêtées

Certes des malandrins mais pour cette fois innocents du crime dont on les accusait

 

Tu crois qu'il peut s'échapper

Non comme ce serait trop dangereux

On a doublé les cages et on le surveille 24 h sur 24

Il a l'air triste

 

*

 

En guise d'épilogue de cette malheureuse affaire sachez chers amis que

Monsieur Dupin responsable de cette erreur judiciaire a continué ses enquêtes

Avec un succès dont il y aurait beaucoup à dire mais qui n'est pas l'objet de notre allocution

Ainsi dans l'affaire de la lettre volée messieurs Lacan et Derrida ont dit

 

Ce qu'il pouvait en être même s'ils n'ont pas tout dit sur ce que l'on peut en dire

Dans l'affaire du mystère de la disparition et de la mort de Marie Roget

Dupin recourt au calcul des probabilités dont il fait un usage où là encore

Il y a beaucoup à dire si déjà beaucoup a été dit mais je n'en dirais pas plus

 

Quant à monsieur Poe sa mort est énigmatique

Il arrive en bateau à Baltimore en pleine période électorale en septembre 1849

On perd sa trace pendant quatre jours pour le retrouver en mauvais état dans un bureau de scrutin

Qui était comme souvent à l'époque une taverne

 

Sa tenue vestimentaire qui aurait dû être celle d'un costume de laine noir avec gilet et faux-col

Etait contituée d'un pantalon sali aux coutures défaites en plusieurs endroits

D'une chemise chiffonnée et salie aussi

Il n'avait plus ni gilet ni faux-col

 

Aux pieds il avait une paire de chaussure usée

Sur la tête un chapeau presque en lambeaux

Etait il ivre c'est ce qu'il a semblé au docteur Snodgrass et à Henry Herring son oncle venus le chercher

Conduit au Washington college hospital

 

Il meurt au bout de quelques jours sans vraiment avoir repris conscience

Officiellement d'une congestion cérébrale

Sa mort est-elle due à son alcoolisme à un état de santé dejà très compromis ou bien

Thèse la plus communément admise à une agression perpétrée par des brutes ou

 

Des agents électoraux qui avaient pour mission de faire boire les électeurs potentiels

En ajoutant à l'alcool des narcotiques pour les trainer au bureau de vote

Au besoin avec force coups en cas de résistance

Pour les faire voter pour leur candidat

 

S'il y a un mystère concernant la mort d'Edgar Allan Poe

Il n'y en a pas semble-t-il pour Monsieur Aguste Dupin

Tué par une tuile détachée du toit d'une maison

Alors qu'il se rendait chez des amis

 

 

Qui au dernier moment

Connu de dieu si tant est qu'il existe

Ou déjouant tout calcul des probabilités

Avait pris la décision de s'y rendre à pied plutôt qu'en calèche

 

Quant à notre matelot il n'a pas échappé à sa destinée de malandrin

Conformément à ce calcul des probabilités si cher à Auguste Dupin

Assassin d'un complice avec qui il ne désirait pas partager leur butin il l'avait égorgé

Arrété et condamné par la cour d'assisses de paris en 1863 aux travaux forcés à vie

 

Il a fini sa vie au bagne de Toulon sous le matricule 24171 qui par coïncidence

Si tant est que les coïncidences existent est la soustraction des deux matricules donnés à Jean Valjean

Lors de ses deux déportations au même bagne de Toulon d'après le récit de sa vie rédigé par Victor Hugo

24601 et 9430

 

 

****

 

  

Moulage de la tête et du corps de Sarah Baartman après sa mort à 26 ans
Moulage de la tête et du corps de Sarah Baartman après sa mort à 26 ans

Moulage de la tête et du corps de Sarah Baartman après sa mort à 26 ans

****

Un lien pour en savoir plus sur Sarah Baartman :

http://www.sahistory.org.za/people/sara-saartjie-baartman

et une vidéo :

Un autre lien sur l'agonie de Green une orang outan des forêts indonésiennes :

http://www.greenthefilm.com/?lang=fr

****

Réparation d'une erreur judiciaire : inhumanité de l'homme
Tag(s) : #Green, #Colonialisme, #Ecologie

Partager cet article

Repost 0