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On est de plus en plus nombreux en surpoids pour de bonnes raisons dont l' une est que manger est un plaisir incomparable surtout si l  on est avec des amis et que l' on refait le monde devant  une grillade de poissons du jour avec son risotto d’orge perlé  ou un merlu à la plancha avec sa semoule et grillade de choux fleur ou une côte de cochon fermier « label rouge » avec ses panisses aux olives Niçoises et oignons glacés.
On est de plus en plus nombreux en surpoids pour de bonnes raisons dont l' une est que manger est un plaisir incomparable surtout si l  on est avec des amis et que l' on refait le monde devant  une grillade de poissons du jour avec son risotto d’orge perlé  ou un merlu à la plancha avec sa semoule et grillade de choux fleur ou une côte de cochon fermier « label rouge » avec ses panisses aux olives Niçoises et oignons glacés.

 

Le surpoids concerne 1,4 milliard de personnes de 20 ans et plus dans le monde (estimations mondiales de l'OMS). D'ici 2030, le nombre de personnes en surpoids  devrait atteindre 3,3 milliards.

Le surpoids et l'obésité représentent le cinquième facteur de risque de décès au niveau mondial et fait au minimum 2,8 millions de victimes chaque année.

Entre 1980 et 2013, la proportion d’obèses dans le monde, c'est-à-dire des personnes ayant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25, a augmenté de 27,5% chez les adultes (20 ans et plus) et de 47,1% chez les enfants (de 2 à 19 ans).

En 2013, 23,8% des garçons et 22,6% des filles des pays développés étaient obèses.

"Non seulement l’obésité augmente, mais aucun signe positif n’a été remarqué dans les 33 dernières années", indique l’étude.

Seule élément « positif » : un ralentissement de l’augmentation de l’obésité chez les adultes dans les pays développés depuis 2006.

source : Organisation Mondiale de la Santé (OMS) - "Obésité et surpoids" - Aide-mémoire N°311

On est de plus en plus nombreux en surpoids pour de bonnes raisons dont l' une est que manger est un plaisir incomparable surtout si l  on est avec des amis et que l' on refait le monde devant  une grillade de poissons du jour avec son risotto d’orge perlé  ou un merlu à la plancha avec sa semoule et grillade de choux fleur ou une côte de cochon fermier « label rouge » avec ses panisses aux olives Niçoises et oignons glacés.

 

En France

Il apparaît que 41 % des hommes souffrent de surpoids et 15,8 % d’obésité – respectivement 25,3 % et 15,6 % pour les femmes. Soit, surpoids et obésité confondus, 56,8 % d’hommes et 40,9 % de femmes en surcharge pondérale.

Le déséquilibre entre les deux sexes se retrouve dans toutes les études sans que les chercheurs sachent vraiment l’expliquer, sinon, par des facteurs culturels qui font qu’un homme subit une moindre contrainte sociale que la femme à qui est imposée via la mode et tous les médias le stéréotype de la femme mince.


Donc il y aurait en France au moins 10 millions de personnes considérées comme obèses (soit 15,7% de la population adulte). La proportion des personnes obèses est passée de 8.5% à plus de 15% entre 1997 et 2017 : augmentation observée dans toutes les tranches d'âge de la population, y compris les seniors, mais plus importante chez les femmes (15,1%) que chez les hommes (13,9%).

On est de plus en plus nombreux en surpoids pour de bonnes raisons dont l' une est que manger est un plaisir incomparable surtout si l  on est avec des amis et que l' on refait le monde devant  une grillade de poissons du jour avec son risotto d’orge perlé  ou un merlu à la plancha avec sa semoule et grillade de choux fleur ou une côte de cochon fermier « label rouge » avec ses panisses aux olives Niçoises et oignons glacés.
On est de plus en plus nombreux en surpoids pour de bonnes raisons dont l' une est que manger est un plaisir incomparable surtout si l  on est avec des amis et que l' on refait le monde devant  une grillade de poissons du jour avec son risotto d’orge perlé  ou un merlu à la plancha avec sa semoule et grillade de choux fleur ou une côte de cochon fermier « label rouge » avec ses panisses aux olives Niçoises et oignons glacés.
On est de plus en plus nombreux en surpoids pour de bonnes raisons dont l' une est que manger est un plaisir incomparable surtout si l  on est avec des amis et que l' on refait le monde devant  une grillade de poissons du jour avec son risotto d’orge perlé  ou un merlu à la plancha avec sa semoule et grillade de choux fleur ou une côte de cochon fermier « label rouge » avec ses panisses aux olives Niçoises et oignons glacés.

 

A côté des pays, comme les Etats-Unis, où un tiers des hommes et un tiers des femmes sont obèses, d’autres Etats, apparaissent.

l’Egypte, l’Arabie saoudite, Oman, ou le Honduras.

Plus de 50% des 671 millions d’obèses dans le monde vivent dans dix pays seulement : les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, la Russie, le Brésil, le Mexique, l’Egypte, l’Allemagne, le Pakistan et l’Indonésie, classés dans l’ordre décroissant en fonction du nombre d’obèses.

Dans les pays en développement :

1) le pouvoir d’achat augmente.

Voir mon article :

http://www.autruchement-dit.com/2016/07/les-classes-moyennes-occidentales-nous-sont-les-perdantes-de-la-mondialisation.html

2) Une « occidentalisation » du régime alimentaire plus carné et plus gras sont responsables de cette augmentation de l’ obésité.

Le petit ralentissement de l’ augmentation dans les pays développés s’ expliquent par la prise de conscience des gouvernements qui lancent des campagnes pour avoir une plus grande activité physique et manger moins gras.

Mais les résultats ne sont pas à la hauteur du danger de cette augmentation :

1) du fait de l’ ingéniosité des firmes agro-alimentaires qui rend difficile de résister à tel ou tel nouveau produit qui s’ étale en affiche gigantesque sous nos yeux et en inventive publicité sur nos écrans pour calmer une petite faim impromptue,

2) du fait surtout de notre métabolisme, résultat d’une longue sélection naturelle qui a privilégié les individus capables des plus grands efforts, par exemple de poursuivre pendant plusieurs jours à la course telle ou telle proie pour la capturer ou la tuer, en consommant le moins possible de calories (comme les bushmen du Kalahari ou les Hadzas de Tanzanie qui sont des peuples cueilleurs et chasseurs), à une époque où la pénurie alimentaire était la norme au contraire d’aujourd’hui où nous disposons d’ une pléthore d’ aliments trop souvent à base de graisses et de produits laitiers.

Contre toute attente, les chasseurs-cueilleurs Hadzas de Tanzanie ne dépensent globalement pas plus de calories que les Occidentaux, ce qui remet en question l’idée qui attribue au mode de vie sédentaire la pandémie d’obésité. En effet si l’on compare les dépenses énergétiques des Hadzas de Tanzanie à celles d’Européens et de Nord-américains vivant en ville, les résultats montrent qu’en dépit d’un réel surplus d’embonpoint, les sédentaires occidentaux ne dépensent pas moins de calories que les chasseurs-cueilleurs tanzaniens.

Donc, la pandémie d’obésité n’est pas liée à une diminution de l’activité physique mais à une augmentation des apports alimentaires.

les Hadzas, avec leur régime alimentaire « naturel » et l’absence de mécanisation, devraient dépenser plus d’énergie que les individus vivant dans les pays développés avec leur mode de de vie sédentaire et un régime riche en sucres, en graisses et en nourriture issue de l’ industrie agroalimentaire. Les dépenses énergétiques quotidiennes des Occidentaux et des Hadzas sont identiques. Les chercheurs ont constaté que dans ces populations, le taux de graisse corporelle n’est corrélé ni au niveau de l'activité physique, ni à la dépense calorique quotidienne.

Les chercheurs émettent l’hypothèse que la dépense calorique quotidienne est un trait physiologique relativement stable et contraint de l’espèce humaine, bien plus un produit de notre héritage génétique commun que de nos divers styles de vie.

Les données recueillies indiquent, selon Herman Pontzer, que les modes de vie traditionnels et/ou actifs ne protègent pas forcément contre l’obésité quand l’alimentation devient trop riche en énergie. « Ainsi, les actions visant à subvenir à l’alimentation des pays en voie de développement doivent absolument éviter d’inonder ces populations de nourriture industrielle, dense en énergie mais pauvre en nutriments. » Ce qui est l'objectif contraire poursuivi par les grandes firmes agroalimentaires.

Ce que semble confirmer aussi chez les Hadzas les analyses de leur flore intestinale qui révèlent une plus grande diversité du microbiote par rapport aux nôtres. La comparaison avec deux tribus agricultrices africaines révèle également que les chasseurs-cueilleurs Hadzas sont les seuls à ne pas présenter l'un des probiotiques les plus communs : Bifidobacterium parce que ce genre bactérien est associé aux produits laitiers, qui n'entrent pas dans leur alimentation.

Autre différence, les hauts niveaux de bactéries du genre Treponema chez ces nomades tanzaniens qui sont associés à des maladies : l'une d'elles est à l'origine de la syphilis par exemple. Pourtant, chez les Hadzas pas de diabète, pas d'obésité ni de troubles auto-immuns. Ils ne connaissent pas, ou peu les inflammations intestinales comme la maladie de Crohn, le cancer du côlon.

Ces différences confirment l'importance de l'alimentation sur les populations composant le microbiote intestinal, tout en démontrant l'intérêt de la diversité pour assurer une bonne santé. Or, la nourriture riche en graisses ou en produits transformés industriellement en Occident, provoque des troubles métaboliques devenus source d'inquiétude dans nos sociétés modernes, comme l'obésité ou le diabète.

Ainsi il y a une coévolution qui s'est produite entre nos ancêtres, chasseurs-cueilleurs, et leurs bactéries intestinales, jusqu'au moment où ils ont commencé à se sédentariser et où nous leurs descendants avons changé de régime alimentaire bouleversant notre flore intestinale pour qu’ elle s’adapte à un régime alimentaire tout différent et presque pourrait-on dire « contre nature »

http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/biologie-etrange-flore-intestinale-chasseurs-cueilleurs-53339/

Les membres de la tribu Hadza sont tous minces non parce qu’ Ils ne sont pas assis à un bureau comme nous, mais parce que malgré leur activité permanente, ils ne brûlent pas plus de calories chaque jour que nous parce que leur flore intestinale les préserve de cette obésité et du diabète du fait de leur alimentation pauvre en graisse, en sucre et en produits laitiers.
S’ils restent minces c’est parce qu’ils mangent relativement peu.

C’est le résultat de la sélection naturelle qui nous a donné un métabolisme qui pour bien fonctionner n’ a pas besoin de plus de 2200 calories / jour alors qu’ en moyenne nous en dépensons 3000/ jour.

Les calories que nous brûlons chaque jour servent, seulement à 10 à 30 % à notre activité physique, alors que notre corps au repos en a besoin au moins de 50 % (1100 calories) pour assurer notre survie, à quoi nous devons rajouté environ 7 % lorsque nous digérons. Ainsi vu ma taille, mon poids et mon âge mon métabolisme de base consomme environ 1500 calories. Être actif fait monter mon besoin de calories à un peu plus de 2200 seulement. Donc l’ activité, la non-sédentarisation influe sur notre poids mais pas de manière drastique, ce qui influe sur notre poids c’est de manger moins et de ne pas dépasser les 2200 calories fatidiques. Ainsi une heure de course à pied ne permet pas de brûler les calories d’un Big Mac + frites+ coca qui représente 1100 calories. il est possible de perdre du poids avec l’exercice physique mais c’est bien moins efficace que de surveiller ce que l’on mange. Nous devons prendre conscience à quel point il est aisé de stocker des calories et malaisé de les brûler par l’activité physique.

La majorité de notre énergie est dépensée par notre métabolisme au repos (sur lequel nous n’avons pas de contrôle).

 

La nature n’est pas mal faite qui nous contraint de courir une heure pour éliminer une malheureux big mac ingurgité en moins de 5 minutes, parce que la sélection naturelle a favorisé la capacité humaine à courir des heures en brûlant le moins de calories possible pour économiser les forces des hommes au paléolithique, à la poursuite de leur proie pendant des heures et des heures. Notre corps, malheureusement  s'est adapté pour manger peu et il ajuste en permanence ses réserves pour lui permettre si besoin est de survivre quarante jours sans manger et trois jours sans boire.

C'est pourquoi manger est un grand plaisir et quand ce plaisir nous est proposé à toute heure du jour, il faux être héroïque pour résister à la tentation. Le seul moyen d'y résister serait de nous plonger dans le "divertissement" au sens où Pascal l'entend en évitant d' inclure dans ce " divertissement ce plaisir incomparable de partager un bon repas avec des amis en refaisant le monde :

"Quand je m’y suis mis quelquefois à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s’exposent dans la Cour, dans la guerre, d’où naissent tant de querelles, de passions, d’entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j’ai dit souvent que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s’il savait demeurer chez soi avec plaisir, n’en sortirait pas pour aller sur la mer ou au siège d’une place. On n’achète une charge à l’armée si cher, que parce qu’on trouverait insupportable de ne bouger de la ville. Et on ne recherche les conversations et les divertissements des jeux que parce qu’on ne peut demeurer chez soi avec plaisir. Etc. 

Mais quand j’ai pensé de plus près et qu’après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs j’ai voulu en découvrir la raison, j’ai trouvé qu’il y en a une bien effective et qui consiste dans le malheur naturel de notre condition faible et mortelle, et si misérable que rien ne peut nous consoler lorsque nous y pensons de près.

Quelque condition qu’on se figure, où l’on assemble tous les biens qui peuvent nous appartenir, la royauté est le plus beau poste du monde. Et cependant, qu’on s’en imagine accompagné de toutes les satisfactions qui peuvent le toucher. S’il est sans divertissement et qu’on le laisse considérer et faire réflexion sur ce qu’il est, cette félicité languissante ne le soutiendra point. Il tombera par nécessité dans les vues qui le menacent des révoltes qui peuvent arriver et enfin de la mort et des maladies, qui sont inévitables. De sorte que s’il est sans ce qu’on appelle divertissement, le voilà malheureux, et plus malheureux que le moindre de ses sujets qui joue et qui se divertit.

De là vient que le jeu et la conversation des femmes, la guerre, les grands emplois sont si recherchés. Ce n’est pas qu’il y ait en effet du bonheur, ni qu’on s’imagine que la vraie béatitude soit d’avoir l’argent qu’on peut gagner au jeu ou dans le lièvre qu’on court, on n’en voudrait pas s’il était offert. Ce n’est pas cet usage mol et paisible et qui nous laisse penser à notre malheureuse condition qu’on recherche ni les dangers de la guerre ni la peine des emplois, mais c’est le tracas qui nous détourne d’y penser et nous divertit."

http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/science-actualites/detail/news/les-citadins-se-depensent-autant-que-les-chasseurs-cueilleurs/?tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&cHash=d87f8348b8ae6e900e1ce904d42f11c2

Ci-dessous, dans la mesure où il n'y a pas de mal à se faire plaisir, vous trouverez les recettes des trois principaux plats du Nord , cités plus haut par le cousin de notre hippopotame favori Jean-marie Dioulassou, Hector Martin-Dioulassou.

Bon appétit !

 

On est de plus en plus nombreux en surpoids pour de bonnes raisons dont l' une est que manger est un plaisir incomparable surtout si l  on est avec des amis et que l' on refait le monde devant  une grillade de poissons du jour avec son risotto d’orge perlé  ou un merlu à la plancha avec sa semoule et grillade de choux fleur ou une côte de cochon fermier « label rouge » avec ses panisses aux olives Niçoises et oignons glacés.
On est de plus en plus nombreux en surpoids pour de bonnes raisons dont l' une est que manger est un plaisir incomparable surtout si l  on est avec des amis et que l' on refait le monde devant  une grillade de poissons du jour avec son risotto d’orge perlé  ou un merlu à la plancha avec sa semoule et grillade de choux fleur ou une côte de cochon fermier « label rouge » avec ses panisses aux olives Niçoises et oignons glacés.
Tag(s) : #alimentation,, #cuisine,, #obésité

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